Quelle pompe choisir pour transférer du vin sans l’oxyder ?
Une pompe hygiénique à circuit réellement étanche : l’oxygène entre surtout par les garnitures usées et les amorçages manuels. Pour le vin clair, une centrifuge hygiénique en inox 316L électropoli type CTH convient parfaitement ; si la pompe est placée au-dessus du niveau de la cuve, préférez une auto-amorçante hygiénique CTS H qui démarre sans prise d’air. Complétez par des raccords en bon état : c’est souvent là que tout se joue.
Pourquoi une pompe à lobes pour les moûts et les lies ?
Parce qu’elle déplace le produit à faible cisaillement, sans le hacher : la vendange égouttée, les moûts bourbeux et les lies arrivent entiers, sans libération de bourbes fines ni de composés végétaux indésirables. La pompe à lobes sanitaire accepte les hautes viscosités et reste douce à toutes les vitesses : c’est la technologie de référence des produits fragiles en œnologie comme en agroalimentaire.
Une pompe centrifuge hygiénique se nettoie-t-elle en place (CIP) ?
Oui, c’est précisément sa raison d’être. Les CTH Tapflo sont en AISI 316L électropoli, conçues pour véhiculer les liquides CIP (soude, acide, eau chaude) dans le même circuit que le produit, sans démontage. Les matériaux au contact sont conformes au règlement CE 1935/2004 et la traçabilité matière EN 10204 (certificats 2.1/3.1) est disponible pour vos audits.
Quelle puissance de pompe pour une cave ?
Cela dépend du débit visé et de la hauteur manométrique (longueur de tuyauterie, dénivelé). La gamme CTH s’étend de 0,37 kW (CTH AA-03) à 7,5 kW (CTH EF-75) : en pratique, une cave coopérative combine deux ou trois tailles : petite pompe pour les ajustements et l’embouteillage, plus puissante pour les transferts de masse. Communiquez vos volumes et distances à nos ingénieurs : le dimensionnement est inclus dans le devis.